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13/12/2014

CUBA MUSIC / GUANTANAMERA

75 musiciens et chanteurs du monde entier interprètent et chantent Guantanaméra !

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09/12/2014

Quand Cuba se battait pour l’Angola

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Avec sa nouvelle enquête (1) « magistrale et érudite », selon les mots de Noam Chomsky, l’universitaire italo-américain Piero Gleijeses met à nu la responsabilité américaine dans la poursuite du conflit en Afrique australe après l’indépendance de l’Angola (11 novembre 1975).

Les failles de la Central Intelligence Agency (CIA) illustrent les contradictions internes aux administrations américaines, où le département d’Etat fait parfois figure d’élément modéré. Déjà auteur d’une étude riche de révélations sur l’histoire de Cuba en Afrique (2), Gleijeses s’intéresse également aux divergences tactiques entre alliés. Plus interventionniste, Cuba prend le risque de subir des représailles américaines, tandis que l’Union soviétique demeure tiraillée entre son désir de détente avec les Etats-Unis et ses engagements sur le front africain.

Rappelons les faits. En août 1975, les troupes sud-africaines occupent le sud de l’Angola, toujours province portugaise. En novembre de la même année, l’indépendance est proclamée ; les troupes sud-africaines se retirent, mais soutiennent les rebelles de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita). Des soldats cubains viennent aider le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) à se maintenir au pouvoir. Le Zaïre soutient quant à lui le Front de libération nationale de l’Angola (FLNA). La guerre civile fait rage.

L’administration du président Gerald Ford et son stratège Henry Kissinger avaient, dès 1974, tout mis en œuvre pour marginaliser le MPLA. Après l’élection de M. James Carter en novembre 1976, le Congrès américain adopte un amendement interdisant toute aide aux mouvements rebelles en Angola. Néanmoins, influencé par le conseiller Zbigniew Brzezinski, M. Carter se montre aussi obsédé que son prédécesseur par la présence cubaine, et refuse de reconnaître le gouvernement angolais.

Avec le président Ronald Reagan (1981-1989), qui a fait du soutien inconditionnel à l’Unita un enjeu de politique intérieure, les Sud-Africains ont les mains libres. Ne se contentant pas d’un soutien logistique, Pretoria lance une série d’opérations militaires culminant, en 1987, dans ce que l’officiel Concise History de l’armée sud-africaine définit à l’époque comme « la plus grande opération jamais menée par les forces terrestres et l’aviation sud-africaines depuis la seconde guerre mondiale ».

La bataille de Cuito Cuanavale, dans le sud-est de l’Angola (janvier 1988), est le point culminant de treize années d’agressions sud-africaines contre la plus riche des anciennes colonies portugaises. Conscient de jouer son destin en Angola, Pretoria choisit l’escalade. Et M.Fidel Castro relève le défi. En accord avec les dirigeants angolais, il décide l’envoi de troupes supplémentaires et convainc le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev de livrer des armements plus sophistiqués. En août 1988, l’Afrique du Sud se retire et accepte le plan des Nations unies pour l’indépendance de la Namibie. Cuba peut alors rapatrier ses troupes. Nelson Mandela considère l’échec sud-africain comme « le tournant dans la libération du continent du fléau de l’apartheid ». Les noms des soldats cubains morts en Angola figurent aujourd’hui avec ceux de tous les héros de l’histoire sud-africaine sur le mur du souvenir du Freedom Park, à Pretoria.

L’histoire de la colonisation en Afrique est scandée par d’autres guerres, celles qui ne disaient pas leur nom et se contentaient de tout subordonner à la quête de profit. En 1903, une campagne internationale lancée par un journaliste britannique, Edmund Morel, dénonce comme criminelles les conditions de travail dans les exploitations de caoutchouc dans l’Etat indépendant du Congo, futur Congo belge. Pierre Savorgnan de Brazza est envoyé enquêter au Congo français, dont il avait été commissaire général de 1886 à 1897. Le rapport Brazza, rédigé en 1907, accable l’administration, jugée inefficace, dominée par des intérêts privés et couvrant des abus « intolérables et massifs ». On doit à l’historienne Catherine Coquery-Vidrovitch l’exhumation de ce texte oublié, qui fut jugé trop compromettant pour être publié (3).

Augusta Conchiglia

Journaliste Le Monde Diplomatique
 
(1) Piero Gleijeses, Vision of Freedom : Havana, Washington, Pretoria, and the Struggle for Southern Africa, 1976-1991, The University of North Carolina Press, Chapel Hill, 2013, 655 pages, 32 dollars.

(2) Piero Gleijeses, Conflicting Missions : Havana, Washington and Africa, 1959-1976, The University of North Carolina Press, 2002.

(3) Le Rapport Brazza. Mission d’enquête du Congo : rapport et documents (1905-1907), préface de Catherine Coquery-Vidrovitch, Le Passager clandestin, Neuvy-en-Champagne, 2014, 305 pages, 19 euros.

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06/12/2014

ME DICEN CUBA - ALEXANDER ABREU

Estreno de clip del gran AlexandMer Abreu y Habana de Primera. Mucho mas que una canción, ...

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03/12/2014

Une mère de famille qui risquait de perdre la vue a dû se faire opérer à Cuba

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TROIS-RIVIÈRES, CANADA – Une mère de famille souffrant d'une maladie dégénérative de la vue, une rétinite pigmentaire, n'a eu d'autre choix que de se faire opérer à Cuba il y a quelques jours à peine, car la seule intervention possible n'est pas dispensée au Canada.

«Ma plus grande peur c’était de ne plus voir mes enfants», a raconté Nathalie Savard. Ce n'était qu'une question de temps avant qu’elle ne perde complètement la vue.

«Je ne suis pas allée me faire bronzer au soleil, je suis allée me faire soigner», a expliqué la femme de 33 ans de Trois-Rivières.

L'opération a coûté tout près de 12 000 $. C'est son père qui a assumé la facture.

«Quand je l’ai su ça m’a donné un bon coup, mais je ne voulais pas qu’elle perde la vue, ses enfants ont besoin de leur mère», a indiqué Serge Savard.

Ce que Nathalie ne savait pas, c'est qu'elle doit retourner à Cuba dans quelques mois pour ses suivis.

Elle ne peut plus travailler et son père n'a tout simplement plus les moyens de payer.

«Je me suis dit: dans quoi je me suis embarquée, je n’ai pas les moyens de payer, a ajouté Mme Savard.

Je me disais, mon père a dépensé tout son argent pour ça et je ne peux plus payer les traitements.»

Il en coûtera environ 5000 $ par année à Nathalie pour payer ses soins. Elle souhaite que le Canada puisse un jour offrir ce genre de traitements.

Pour l'aider à payer ses traitements annuels, son père organise un dîner-bénéfice, ce dimanche. Il espère que la générosité des gens lui permettra d'aider sa fille, une fois de plus.

Journal du Québec

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