Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/04/2018

Cuba n’a jamais autant séduit les Français

Par Laurent Guéna pour le quotidien du tourisme, cuba

rosa cuba.jpg

Malgré Irma, Cuba a battu des records en 2017 avec l’arrivée de 209 600 touristes français contre 180 000 en 2016. 2018 s’annonce aussi belle.

Rosa Adela Mejias Jimenez, directrice de l’Office de tourisme de Cuba, peut avoir sourire. Les Français n’ont jamais été aussi nombreux à se rendre à Cuba. Le record de 2016, 180 000 arrivées, n’est déjà plus un repère. Le chiffre à dépasser, c’est maintenant 209 600. 

La France est aujourd’hui le premier marché en Europe grâce, en partie, aux dessertes aériennes qui se sont développées et qui entraînent de meilleurs tarifs; « Sans Irma, nous aurions fait mieux », souligne la directrice qui se réjouit que l’année 2018 parte sur des bases quasi identiques malgré les conséquences de l’ouragan qui ont entraîné des annulations cet automne. « Depuis décembre, les réservations repartent à la hausse, nous avons fait un gros effort d’information en temps réel ».

Rosa Adela Mejias Jimenez loue la créativité « des tour-opérateurs et des agences de voyages françaises » qui poussent les réceptifs cubains à trouver des offres qui sortent des « sentiers battus » pour répondre « à de nouvelles demandes ». En effet, l’une des particularités des Français est d’être à la recherche d’offres culturelles qu’ils combinent avec du balnéaire. Les randonnées  accompagnées par des guides sont aussi de plus en plus demandées. « C’est comme cela que nous fidélisons les Français, nous avons un taux de « repeaters » de 25%.

Pour accompagner cette montée en puissance du tourisme, Cuba va ouvrir 4020 chambres par an. L’office met en avant les hôtels E, une trentaine d’hôtels de charmes situés dans des villes coloniales et gérés par diverses enseignes internationales. Rosa Adela Mejias Jimenez, tient à tordre le coup à la rumeur, « tous les vols intérieurs sont normalement assurés à Cuba ».

Enfin, Cuba a communiqué tous azimuts en ce début d’année. A la télévision avec TUI et, aussi, dans le métro parisien. Par ailleurs, l’office a participé à de nombreux salons grand public et a été mis à l’honneur à la foire internationale de Rouen.

A noter que le Fitcuba, salon professionnel se tiendra à Cayo Santa Maria du 2 au 6 mai 2018.

17:45 Publié dans AL-Pays : Cuba, Voyage | Tags : cuba, tourisme, record, 2018 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

03/12/2017

La terre des esclaves de la canne à sucre

cuba,esclave,canne à sucre

Antoine, chanteur et navigateur, pénètre au cœur de Cuba dans ce troisième extrait (toujours aussi exclusif) de son documentaire Cuba est une fête. Nous entrons avec lui dans la terre des esclaves de la canne à sucre.

Antoine nous entraîne au centre de l'île de Cuba, dans la province de Sancti Spiritus, dont le nom est aussi celui de sa capitale. La ville, qui fut détruite et reconstruite, a connu un essor à l'époque coloniale, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il en reste un quartier à l'architecture originale et particulièrement coloré.

Dans cette jolie cité se trouve un pont qui a charmé Antoine. C'est le Puente del Río, une des attractions de la ville. Il enjambe le fleuve Yayabo, lequel a donné son nom à la guayabera, une chemise, blanche ou colorée, qui intègre discrètement des symboles de Cuba et dont le succès s'étend, encore aujourd'hui, à bien d'autres îles des Antilles.

La tour Iznaga, pour surveiller les travailleurs enchaînés

cuba,esclave,canne à sucrecuba,esclave,canne à sucreAntoine s'enfonce ensuite dans la Vallée de Los Ingenios, c'est-à-dire la région (elle comprend en fait trois vallées) où s'entassaient de nombreuses plantations de canne à sucre. Jusqu'au XIXe siècle, des milliers d'esclaves travaillaient là.

Les dernières images montrent la tour Iznaga (ou Manaca-Iznaga). Ce n'est pas un clocher mais une vigie. De là-haut, les gardes surveillaient les esclaves qui coupaient la canne dans la vallée.

Sources Futura

Photos exclusives E-Mosaique

11:40 Publié dans AL-Pays : Cuba, Société, Voyage | Tags : cuba, esclave, canne à sucre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

26/07/2015

SANTIAGO DE CUBA FETE SES 500 ANS !

santiagodecuba.jpg

cubacastro.jpgC'est en présence du Président Raoul Castro que la deuxième ville de l'Ile a fêté ses 500 ans.

Santiago de Cuba est une ville portuaire et une municipalité de Cuba, capitale de la province de Santiago de Cuba. Elle est située au sud-est de l'île, à 762 km de La Havane. Avec une population de 426 679 habitants en 2008.

Berceau de la révolution cubaine, lieu de naissance de la salsa, Santiago de Cuba s'étend entre mer et montagne. A l'opposé géographique de La Havane, Santiago de Cuba n'a rien à lui envier sur les plans culturels, historiques ou politiques. Les habitants sont les plus métissés de Cuba : originaires d'Afrique, d'Haïti ou d'Espagne, ils forment un melting-pot coloré et chaleureux.

L'endroit le plus symbolique de la ville est l'ancienne caserne de la Moncada, transformée aujourd'hui en groupe scolaire. Le musée Antiguo Cartel Moncada retrace cet événement et plus généralement l'histoire de Santiago. Le plus ancien musée de Cuba, déclaré monument national en 1999, porte le nom d'une marque célèbre de rhum mais aussi du premier maire de Santiago. Le musée Emilio Bacardi expose une collection archéologique et des peintures de grande valeur.

Petit plus : Santiago est le point de départ du magnifique parc naturel de la Sierra Maestra.

Histoire de Santiago de Cuba
Santiago de Cuba vit le jour en 1514, fondée par le conquistador Diego Velazquez. Stratégiquement, la ville fut déplacée à quelques kilomètres en 1522, dans l'anse en forme de fer à cheval, propice à la construction d'un port commercial.

Santiago fut la première capitale du pays jusqu'en 1607. De fortes vagues d'esclaves africains y furent introduites créant un métissage ethnique unique.
Mais les maladies emportant la majorité des esclaves, les pillages des pirates, l'épuisement des ressources d'or favorisèrent le déclin de Santiago.

On y construisit des forts pour repousser les attaques de pirates ; l'élevage du bétail et les mines de cuivre furent favorisés. Les colons français venus d'Haïti amenèrent avec eux la culture du coton, du café et de la canne à sucre donnant ainsi un nouvel élan économique à la cité.

En 1898, c'est à Santiago que les espagnols se rendirent aux américains. 50 ans plus tard, elle revêtit le titre honorifique de « ville héroïque » lors de l'attaque de Fidel Castro, Che Guevara et 100 autres rebelles contre la caserne Moncada. Bien que la défaite fût évidente, cet événement provoqua l'engagement des cubains contre le dictateur Batista.

Le 1er janvier 1959, Fidel Castro annonça à Santiago de Cuba le succès de la révolution.

Google-Translate-English to French Traduire français en German  Traduire français en Italian Google-Translate-English to Japanese BETA  Traduire français en Portuguese  Traduire français en Russian  Traduire français en Spanish Traduire français en Arabic  Traduire français en danish Traduire français en Greek

15:30 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, Culture, Voyage | Tags : santiago de cuba, raoul castro, histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg