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18/09/2021

Les parlementaires communistes soutiennent Cuba

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A l'occasion des journées parlementaires organisées à Boulazac, Fernando González, Député et Président de l'ICAP ainsi que Elio Rodríguez Perdomo ont rencontré les Députés et Sénateurs Communistes. L'ensemble des parlementaire ont souhaité apporter leur soutien à Cuba et dire NON au BLOCUS.

Déclaration de soutien des groupes parlementaires français GRD et CRCE à la République socialiste de Cuba
 
Les groupes parlementaires du GRD (Gauche démocrate et républicaine) et CRCE (communistes, républicains, citoyens et écologistes) réunis dans le cadre de leurs journées parlementaires sont heureux et honorés de recevoir Fernando Gonzalez Llort, héro de la République de Cuba et président de l’ICAP, l’Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples, et Monsieur Elio Rodriguez Perdomo, ambassadeur de Cuba en France.
 
A cette occasion, les groupes parlementaires GRD et CRCE souhaitent réaffirmer leur solidarité pleine et entière avec la République Socialiste de Cuba. Depuis bientôt deux ans et face à la pandémie de la Covid 19, Cuba démontre la justesse du chemin qu’elle a choisi pour protéger les populations des fléaux qui les menacent. Non seulement les autorités de l’île, pourtant fortement impactée, font preuve d’une gestion exemplaire de la pandémie, mais le travail remarquable des scientifiques cubains a produit plusieurs médicaments contre cette maladie et va permettre de vacciner avant la fin de l’année toute la population de l’île, avec deux des cinq vaccins créés et produits à Cuba. Qui plus est, pendant cette période difficile pour l’ensemble de la planète, et malgré le blocus que les Etats unis font subir à son peuple, Cuba se montre également exemplaire par sa solidarité internationaliste avec les autres peuples, envoyant, de façon altruiste, des milliers de médecins expérimentés en épidémiologie, aider les équipes médicales locales dans plus de 40 pays, y compris en Italie, en Andorre et dans notre département de la Martinique.
 
Parce que oui, depuis deux ans, et malgré le vote annuel massif de l’assemblée générale de l’ONU pour la levée du blocus, le gouvernement des États-Unis a accentué son dispositif criminel de 243 mesures empêchant l’arrivée dans l’île des équipements médicaux et des produits essentiels à la vie de la population, et fait pression sur les pays qui sollicitent l’aide médicale de Cuba, mettant également en danger la santé de leurs populations. Par ailleurs, les Etats-Unis mènent une véritable guerre de basse intensité contre le pays, multipliant les manoeuvres de déstabilisation et les campagnes de diffamation, finançant à coups de milliards de dollars, par le biais de l’USAID et de la NED, certains médias occidentaux et une pseudo opposition totalement fabriquée à Miami et sur l’île.
 
Les groupes parlementaires GRD et CRCE réaffirment le droit à l’autodétermination des peuples et leur soutien à Cuba socialiste, son peuple et son gouvernement - Exigent la levée immédiate du blocus imposé par les Etats Unis depuis 60 ans contre ce pays souverain et l’abolition des lois Torricelli et Helms Burton, véritables systèmes mafieux qui génèrent d’inacceptables rackets contre les entreprises et les banques des pays tiers souhaitant avoir des relations commerciales avec Cuba. - Dénoncent les campagnes médiatiques mensongères et les manoeuvres impérialistes de déstabilisation et demandent la fin de leurs financements,
  • Dénoncent les manoeuvres anti-cubaines au parlement européen, destinées à déstabiliser la bonne marche des relations entre Cuba et l'Union Européenne et ses États membres, basées sur l'accord de dialogue politique et de coopération.
  • Exigent la fermeture de l’ignoble camp de détention situé sur le territoire cubain illégalement occupé à Guantanamo et sa restitution à Cuba.
  • Réaffirment son soutien à l’attribution du prix Nobel de la paix 2021 aux Brigades médicales de Cuba Henry Reeve, spécialisées dans l’intervention lors de catastrophes et épidémies graves et qui sauvent des vies partout dans le monde depuis 15 ans , et tout particulièrement lors de la pandémie de la Covid 19,
Enfin les groupes parlementaires GRD et CRCE appellent le gouvernement français à dénoncer les dispositifs législatifs illégaux des Etats Unis contre les entreprises et les banques française et à impulser une véritable coopération entre notre pays et Cuba.

11:26 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, France | Tags : cuba, parlementaires communistes | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/02/2019

Désert médical: la Guyane veut faire venir des docteurs cubains

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Confrontée à une pénurie de médecins, la Guyane a commencé des discussions avec les autorités cubaines pour faire venir des docteurs de ce pays, a indiqué hier le président de la Communauté territoriale de Guyane, Rodolphe Alexandre.

En déplacement à Paris, Rodolphe Alexandre, accompagné des sénateurs Georges Patient et Antoine Karam, a rencontré mardi l'ambassadeur cubain à Paris, Elio Rodriguez Perdomo, ainsi que la vice-ministre cubaine de la Santé, Marcia Cobas, pour évoquer ce projet, qui, s'il se concrétise, serait une première sur le territoire français. "Il y a vraiment urgence en Guyane", et l'idée serait de faire venir "une centaine de médecins (cubains) spécialisés dans les hôpitaux afin de pallier le désert médical que nous connaissons", a expliqué Rodolphe Alexandre, détaillant les besoins: "Il faudrait au moins 15 chirurgiens dentistes, trois cancérologues, cinq pneumologues..."

Depuis une ordonnance du 26 janvier 2005, la Guyane est le seul territoire français autorisé à recruter du personnel médical hors de l'Union européenne. Face à la demande guyanaise, les autorités cubaines "sont très favorables", a assuré Rodolphe Alexandre, précisant que "ce sera l'Etat (cubain) qui va facturer" ce service.

Il se rendra à Cuba début avril pour poursuivre ces

discussions, le projet nécessitant le feu vert de l'Ordre des médecins de Guyane (jusque-là réticent à la venue de professionnels étrangers sur le territoire) et du ministère français de la Santé. "Nous savons que les Guyanais sont unanimes pour protester contre le désert médical" dont souffre le territoire, qui jusqu'à présent a fait venir des docteurs principalement d'Afrique pour tenter de compenser cette pénurie.

Les médecins et ambulanciers cubains travaillent aujourd'hui dans 67 pays. La pratique, dite "diplomatie des blouses blanches", dure depuis les années qui ont suivi la révolution emmenée par Fidel Castro en 1959. "Je les ai vu travailler au Brésil, en Haïti", a raconté Rodolphe Alexandre. "Incontestablement, leur réputation est mondiale".

Sources Le Figaro.fr

17:54 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, France, Société | Tags : cuba, médecins, guyanne, france | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

23/10/2017

Encensées par Beyoncé et Adele, ces jumelles franco-cubaines de 22 ans sortent un deuxième album bluffant.

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Il y a trois ans, Ibeyi jouait au café la Barricade de Belleville devant deux bancs, dont un occupé par la famille et les amis. Le souvenir ravit ces soeurs jumelles nées il y a vingt-deux ans sous le signe du talent. Un excellent premier album sous le bras, l'éponyme «Ibeyi» vendu à 65 000 exemplaires en France et 150 000 à l'étranger, elles ont été invitées depuis à chanter dans le monde entier, du Japon au Brésil, des bretonnes Vieilles Charrues au californien Coachella.

Et ça ne risque pas de s'arrêter avec «Ash». Ce deuxième album foisonnant réussit à marier le caractère quasi sacré de leurs voix et leur volonté de faire danser et penser selon les canons modernes, entre électro et hip-hop. Résultat : l'éclectique et érudit Iggy Pop les adore et Adele, produite comme elles par le prestigieux label anglais XL, a qualifié sur Twitter leur album de «stupéfiant».

L'histoire de Naomi et Lisa Diaz l'est aussi. Commencée entre Cuba et Paris, d'où leur double nationalité. Et le nom de leur duo, Ibeyi, qui signifie «jumeaux» en yoruba. «Les Yorubas sont un peuple qui a été déporté du Nigeria et du Bénin à Cuba, raconte Lisa. Ces esclaves ont toujours cultivé leurs racines et en ont fait un pan énorme de la culture cubaine. On a grandi en écoutant leurs chants religieux et on les a entremêlés à nos chansons.»

L'héritage du Buena Vista social club et d'Eminem

Leur père, Miguel «Anga» Diaz, «était un grand musicien cubain, percussionniste au sein du mythique Buena Vista Social Club», décédé alors qu'elles avaient 11 ans. Elles ont été élevées par leur grand-mère et leur maman, qui est devenue leur manageuse.

«Nos parents nous ont transmis l'amour de toutes les musiques, d'Eminem à l'afro-latino ou au jazz expérimental, et la liberté de les mélanger», se réjouit Lisa. C'est elle qui compose et écrit en anglais et en espagnol, tout en parlant français. Naomi apporte le rythme et la vision d'ensemble. Qu'elles concrétisent en studio avec Richard Russell, producteur et réalisateur qui les a signées dans son label XL et les a prises sous son aile.

Ces deux dernières années furent folles, à tout point de vue. Sur scène et en dehors. Les rencontres les plus marquantes étant certainement celles avec Prince, qui les a vues sur scène à Minneapolis et voulait les inviter chez lui avant de décéder, et Beyoncé, qui les a fait tourner l'an dernier dans le film lié à son album «Lemonade». «On ne peut pas trop en raconter, car on a signé une clause de confidentialité, avoue Naomi. Elle avait d'abord posté une vidéo avec notre premier titre, River, comme musique, puis son équipe nous a contactées pour participer à un projet à La Nouvelle-Orléans. C'est quelqu'un de très naturel et sympa.» «C'est beau de voir une femme si haut dans l'industrie de la musique qui réussit à contrôler tout, son image, son histoire», ajoute Lisa.

Toutes ces rencontres ont forgé l'identité de leur deuxième album hybride, nourri de soul, d'électronique, de jazz, de hip-hop, de sonorités captées sur tous les continents, de discours de Michelle Obama ou de Frida Kahlo, de collaborations avec la rappeuse Mala Rodriguez, le pianiste Chilly Gonzales ou l'Américaine Meshell Ndegeocello. «Après 180 dates de concert, on savait ce qu'on voulait faire : un album conçu pour le live, pour faire réagir le public. On veut les voir chanter, danser et suer encore plus.»

Ibeyi, «Ash», XL/Beggars, 10,99 €. En concert le 24 novembre à Paris (Festival des Inrocks).

Source Le Parisien

17:16 Publié dans AL-Pays : Cuba, France, Musique | Tags : soeurs ibeyi, chanteuses, cubaines | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

10/10/2017

A LA RENCONTRE DE PEINTRES CUBAINS

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Eduardo Miguel Abela Torras s’éprend des Suvres de la peinture classique d’Espagne et d’ailleurs. ici, En el Verano yo me voy pa’Cuba. Eduardo Miguel Abela Torras

Huit plasticiens de la Grande île s’exposent à la galerie Artbribus, à Paris, à l’invitation de Mustapha Boutadjine.

"La Habana-Paris 13", du 10 au 25 octobre à la galarie Artbribus, 68, rue Brillat Savarin, 75013 Paris

Dominique Widemain, l'Humanité

Sur notre terre, Cuba est une île, un centre du monde où les artistes s'organisent pour créer. Leurs œuvres, dès lors, appartiennent au monde, qui ne s'y trompe pas. De l'étoile de mer que composent les huit plasticiens invités ici, tous sont nés à Cuba.

Le peintre Juan Moreira se livre à d'intenses activités artistiques depuis 50 ans. Les métamorphoses radicales qu'a connues son travail ne se laissent pas réduire en un regard. Les surdimensionnements d'objets sur ses affiches publicitaires semblent sous-entendus d'un ton poétique, qui déconcerte et incite au recul.

Les œuvres d'Alicia suspendent le souffle. Ainsi de de ces trois minuscules figurines d'acrobates, dont la mélancolie abolit l'enfance. Sur les installations photographiques, une belle endormie en fond d'un parterre de verres et carafes, un profil de femme en vis-à-vis de celui d'un oiseau, il semble que la transparence joue le mystère tandis que les à-plats noirs appellent à la multiplication des sens.

La couleur rehausse en un même mouvement des jeunes femmes

Orlando Ignacio Fernandez Mérida donne corps aux métaphores de ses mythologies aux orages atomiques, aux tragédies barbares qui persécutent la condition humaine, détournent ses voluptueux élans. Edouardo Miguel Abela Torras s'éprend en iconoclaste des œuvres renommées de la grande peinture classique, d'Espagne et d'ailleurs, en assume la maîtrise pour mieux en miner les codes de son humour profane. 

Comme à rebours, les collages de Daymara Cruz restituent aux travailleurs des champs valeurs d'icônes. L'artiste les palme de teintes fortes, tissées d'invisibles césures. Elle les enlumine tout en ménageant souvent les parts d'ombre où la figure hésite.

Chez Yasbel Marisa Perez Dominguez, l'usage de la couleur absorbe et rehausse en un même mouvement des jeunes femmes et leurs parures, beautés en fleurs que le décor confond ou délivre de sa substance par les grâces de la légèreté d'apparence. 

Ernesto Mateo Rancano Vieites dispose dans l'espace des rebus sans clé. Les formes s'envolent à mi-corps, ailés de près ou de loin comme ce buste aux bras déployés que prolongent des arcs de bois que l'on croirait réinventé d'éléments primitifs. De même cette gigantesque épingle à nourrice dressée sur son socle en gloire absurde. Totems et tabous, le tour d'horizon se tient à la surface. Où l'on voit que Cuba est l'un des creusets majeurs de la création artistique, en constante transformation.

 

12:12 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, France | Tags : peinture, cuba, esposition, edourado torras | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg