Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/12/2014

CUBA : LA CHANTEUSE LIUBA MARIA HEVIA HONOREE

liuba.jpgLa Havane, 26 déc (PL) La chanteuse exceptionnelle Liuba María Hevia détient aujourd'hui la médaille d'Alejo Carpentier, décerné par le Conseil d'Etat,de l'île en reconnaissance de sa contribution à la culture nationale.

Nous aimons son travail et il nous  élargit, dit le compositeur et pianiste José María Vitier à la cérémonie qui s'est tenue au Musée des arts décoratifs dans cette capitale.  

Le ministre de la culture de Cuba, Julián González, a remis le prix à le trovadora qui vient d'avoir 50 ans dans un fabuleux concert au théâtre bondé où le plaisir avec une promenade de nombreux genres comme le guajira, le tango et la comptine. 

L'artiste prépare maintenant un compte rendu de concert avec le folkloriste vénézuélien, Cecilia Todd, pour laquelle chaque déjà sélectionné du répertoire des autres morceaux de choix d'interpréter. 

Todd Estela a choisi sujets cannelle granit, si j'ai besoin de votre sourire, l'absence, la Monte et la ville, ton amour est mon chant et avec la lune, consacré par le grand-père d'asturien fils cubain.

Levia a choisi des titres comme l'oiseau vert, vers le nord est une chimère, aigre, Wow et autres morceaux bien connus de la chanteuse qui a consacré sa carrière principalement pour cultiver la musique traditionnelle du Venezuela. 

Selon les Cubains, ils chantent en outre quelques travaux de duo et titularán le disque il y a qui en ont besoin, en référence à un objet du fondateur du mouvement de la Nueva Trova de ce pays, Silvio Rodríguez, qu'il considère comme source d'inspiration personnelle.

02/10/2014

Les indiens du Paraguay jouaient au foot dès le XVIIe siècle

paraguay2.JPGLe ministère de la Culture du Paraguay a récemment produit un documentaire baptisé "Les Guaranis ont inventé le football".

Il n'y avait pas de buts et le match se terminait par l'abandon d'une des deux équipes. Les Guaranis, indiens du Paraguay, jouaient au XVIIe siècle à un jeu de balle ressemblant au football, selon des textes écrits par des missionnaires jésuites et envoyés au Vatican.

En arrivant dans la jungle du bassin du fleuve Parana, au sud de l'Amazonie, le missionnaire jésuite Antonio Ruiz de Montoya écrit dans son ouvrage Trésor de la langue guaranie (édité à Madrid en 1639) sa surprise de voir les autochtones frapper avec les pieds dans une balle faite de résine d'arbre, qui rebondit.

"Les Guaranis ont inventé le football"

Le ministère de la Culture du Paraguay a récemment produit un documentaire baptisé de manière péremptoire Les Guaranis ont inventé le football, sans pour autant revendiquer l'origine du jeu remontant à l'antiquité et que les Anglais ont réglementé au milieu du XIXe siècle.

"Nous ne formulons pas une revendication pour le compte des Guaranis, nous mettons simplement en avant que le jeu de ballon joué avec les pieds existait quand les jésuites sont arrivés peu après 1600", a déclaré la ministre paraguayenne de la Culture, Mabel Causarano.

Les indiens guaranis occupaient à l'époque un territoire qui allait au-delà du Paraguay, s'étendant de la Bolivie à l'Uruguay, à l'Argentine et au Brésil. Avant l'arrivée des Espagnols, ils n'avaient aucun lien avec d'autres populations ayant pu introduire un jeu de balle dans leur civilisation.

paraguay4.jpg

Un objet rond "qui rebondit"

En 1609, les jésuites ont fondé la mission de San Ignacio Guazu. L'actuel curé espagnol de San Ignacio, Antonio Betancort, raconte que, selon des missives envoyées à Rome, les Guaranis ont alors l'habitude de se disputer un objet rond "qui rebondit".

Le jésuite Bartomeu Melia, spécialiste de la culture guaranie, explique que les Guaranis formaient d'abord une boule de sable humide, qu'ils recouvraient de résine, plantaient une paille de bambou et soufflaient pour lui donner la taille voulue.

"La balle rebondissait beaucoup et les joueurs devaient faire preuve d'agilité pour la contrôler", dit-il. Ce moment de divertissement était partagé par les participants et les spectateurs, selon les récits des jésuites.

Un éternel 0-0

paraguay3.jpg"Le problème c'est que la rencontre se terminait toujours par un 0-0", plaisante Julio Galeano, le directeur du musée de San Ignacio. A partir de la présence jésuite, les rencontres se disputaient le dimanche, après la messe, et pouvaient durer des heures.

En Amérique latine, les Aztèques ou les Incas ont également développé des jeux de balle, sans avoir eu de liens avec les Guaranis, et bien avant l'arrivée des colons espagnols sur le continent américain, rappelle l'historien Jorge Rubbiani.

Article publié par France Télévision

18:46 Publié dans AL-Pays : Paraguay, Société, Sport | Tags : paraguay, foot, invention | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

12/06/2014

Aldo Rebelo « Au Brésil, le football est plus qu’un sport »

foot,brésil,coupe du monde

rebelo.jpgAldo Rebelo est le ministre des Sports brésilien. Avant le début du Mondial, il revient sur la passion qui lie le football à son pays, et sur les polémiques qui éclaboussent l’événement.

Brasilia, envoyée spéciale

Le Brésil accueille pour la seconde fois la Coupe du monde de football. En quoi votre pays se distingue-t-il des autres nations du football ?

Aldo Rebelo Au Brésil, le football est plus qu’un sport. Par le passé, et encore aujourd’hui, il reste une plate-forme de promotion sociale pour les jeunes, les pauvres, les Noirs, les métis, ou encore les mulâtres. Lorsque le football a fait son apparition au début du XXe siècle, il était pratiqué par l’élite. Les équipes ne comptaient que des joueurs blancs. Puis il s’est diffusé parmi la population la plus défavorisée. Les clubs de masse ont essaimé dans toutes les capitales d’États. Le football a donné aux pauvres ses premières célébrités. Il est donc une institution née en marge du marché et de l’État. Ce n’est que dans les années 1980 que le sponsoring et les droits de retransmission font leur entrée. Auparavant, ce sport était semi-amateur. Les joueurs étaient pour ainsi dire des artisans. Le football s’est marchandisé et cette marchandisation a eu des conséquences plus que néfastes. Le mécénat considère le football comme un produit où seul comptent les bénéfices que rapporteront les résultats. Cette vision écarte toute relation affective, de passion. Ce problème est structurel. Les exigences des sponsors sont souvent intenables pour les clubs. La Coupe du monde n’échappe pas à cela. Elle incarne le rêve et une grande fête populaire et, dans le même temps, le grand commerce des sponsors. Le football est la croisée de ces deux chemins.

Face à cette vision mercantile, avez-vous défendu d’autres choix ?

Aldo Rebelo Nous avons gagné des entrées à des prix plus accessibles que ceux pratiqués par la ligue de la 1re division de football brésilien. Nous offrirons 50 000 places pour les plus défavorisés, et particulièrement aux Indiens. Mais cela ne résout pas le problème. En dehors de la Coupe, les entrées sont chaque jour plus onéreuses. Les administrateurs des stades, qui sont des arènes modernes dont la manutention coûte très cher, demandent toujours davantage. Nous, nous examinons comment une partie des bénéfices contribue à baisser les prix pour les rendre accessibles aux familles en difficulté. Car c’est la population pauvre qui assure la popularité du football et son caractère de masse.

Le Brésil a été agité par de fortes critiques quant au coût de l’événement sportif, qui priverait de financements des secteurs plus stratégiques tels que l’éducation ou la santé. Qu’en pensez-vous ?

Aldo Rebelo C’est une critique crétine avancée par les adversaires du gouvernement, l’extrême droite et des groupes d’ultragauche qui ne se rendent pas compte qu’ils font le jeu de leur ennemi déclaré. Il n’existe pas de coût de la Coupe. Celle-ci repose pour l’essentiel sur l’entrepreneuriat privé. Le journal Diario a calculé que le total des investissements liés à la Coupe est l’équivalent des dépenses mensuelles en éducation. Je précise que le total des investissements inclut les infrastructures et la mobilité urbaine : des métros, des viaducs, des avenues, des aéroports, des tramways. Ces œuvres sont comptabilisées dans le budget de la Coupe mais elles seront utiles après. Tous les travaux de stades compris représentent un total de 9 milliards d’euros depuis 2007. Pour rappel : le Brésil débourse chaque année 30 milliards d’euros en intérêts de la dette publique. Donc, les revendications actuelles n’ont rien à voir avec la coupe. Elles existaient auparavant, et continueront d’exister après. La lutte pour l’amélioration du transport urbain, celles pour la sécurité publique, l’éducation, la santé sont des luttes permanentes. Mais dire que la Coupe se réalise au détriment des budgets de ces questions, c’est ridicule.

Quelles seront les retombées de l’événement sportif, y compris sur le plan économique ?

Aldo Rebelo Une étude sur l’impact socio-économique des grands événements du Brésil relève que Cette coupe pourrait créer 3,6 millions d’emplois. Elle pourrait augmenter la croissance de 0,4 % par an jusqu’en 2019. Cette étude souligne également que chaque réal (0,33 euro) d’investissement public rapporte 3,4 réais d’investissement privé. Les bénéfices sont impossibles à quantifier d’abord pour la publicité du pays. La dernière finale en Afrique du Sud a été regardée par plus de 3 milliards de personnes. Le football est un élément de projection de l’image du Brésil et de ses capacités.

Un pronostic pour la finale ?

Aldo Rebelo Le Brésil est favori. Par tradition, c’est un vainqueur de finales. Avec un avantage unique, il joue à la maison.

Entretien réalisé par Cathy Ceïbe pour l'Humanité

- See more at: http://www.humanite.fr/aldo-rebelo-au-bresil-le-football-est-plus-quun-sport-544354#sthash.BxVXI3Mc.dpuf

11:22 Publié dans Actualités, AL-Pays : Brésil, Sport | Tags : foot, brésil, coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

29/03/2014

kitesurf - Cuba, le paradis du kitesurf selon Charlotte Consorti

charlottecuba1.jpgDepuis maintenant deux ans, la kitesurfeuse Charlotte Consorti nous fait voyager avec sa série intitulée « Kitesurf Paradise ». Après Zanzibar, Barbuda, la Corse, Oman, l’île Columbus, la Sardaigne et l'Egypte Charlotte découvre les spots de Cayo Guillermo, à Cuba.

Une destination réputée pour le kite, qu’elle partage avec Bruno Dubosq. Entre les immenses lagons et un vent qui ne s’arrête pas de souffler, Charlotte s’offre des sessions kite des jours entiers avec le sourire comme accessoire principal.

Charlotte Consorti nous parle du spot :

" Pour mon dernier Kitesurf Paradise j’ai testé Cuba et plus particulièrement Cayo Guillermo.
charlottecuba.jpgC’est une petite île de 13km2 située sur la côte Est de Cuba. Elle fait partie de l’archipel Jardines del Rey (jardins du roi).

C’est un paradis pour le kitesurf si vous voulez passer des vacances tranquilles sans bouger de votre hôtel car vous pouvez kiter juste devant dans un décor paradisiaque, sable blanc, cocotiers et lagon bleu turquoise.


Tout cela avec un très bon rapport qualité/prix en all inclusive.
Si vous aimez les sorties au restaurant, les visites et activités culturelles, le shopping, les vagues par contre choisissez une autre destination! "

Cliquez ici pour voir le Kitesurf Paradise de Charlotte à El Gouna, en Egypte.

14:19 Publié dans ACTUSe-Vidéos, AL-Pays : Cuba, Environnement, Musique, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg