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18/11/2013

CAMILLA VALLEJO, DU CHILI A CUBA : PASSIONS ET HAINES

camilavallejo1.jpgCamilla Vallejo vient ce 17 novembre 2013 être nouvellement élue députée communiste du Chili sur la circonscription de la Florida.

camilla vallejo,chili,étudiante,cubaElle siègera également avec Carole Cariola secrétaire générale des jeunesses communistes élue également nouvelle députée.

CAMILLE VALLEJO

"Nous sommes tous amoureux d'elle" - "Si on tue la chienne, on se débarrasse de la portée".

Camilla Vallejo soulève passions de la part de ceux qui soutiennent son combat, et une profonde haine venant de ceux qui en Amérique Latine ou ailleurs considèrent que les idées communistes représentent un danger pour leurs privilèges.

camilavallejo2.jpgPORTRAIT

Camila Antonia Amaranta Vallejo Dowling (Santiago du Chili, 28 avril 1988) est une étudiante et activiste politique chilienne, militante des Jeunesses communistes du Chili, l'association de jeunesse du Parti communiste du Chili.

Camila Vallejo a occupé la présidence de la Fédération des Étudiants des Universités du Chili (FECh) durant un an, la deuxième femme à occuper cette position après Marisol Prado, qui fut présidente de 1997 à 1998.

Elle a pris de l'importance sur les scènes nationale et internationale comme l'un des principaux dirigeants du mouvement étudiant[6] qui a organisé de grandes mobilisations et protestations au Chili depuis juin 2011. Ces mouvements ont pour but d'obtenir la réforme du système éducatif chilien, en exerçant une forte pression sur la présidence chilienne de Sebastián Piñera.


Camila Vallejo : "Notre mouvement a toujours eu... par ecoledejournalisme

Les discours aux intonations communistes de Camila sont loin de faire l’unanimité. Malgré le fait que son message pour une éducation gratuite et de qualité soit un point d'accord entre tous les manifestants. Selon ses détracteurs, sa notoriété serait essentiellement due à son physique, tandis que d'autres plus proches de ses orientations politiques ne voient dans ces affirmations que des attaques misogynes.

Certains la surnomment "l'Angelina Jolie de Santiago" ; d'autres la comparent à Che Guevara. Avec son joli minois et son éloquence dure mais posée, Camila Vallejo, leader d'un des principaux syndicats étudiants chiliens, s'est imposée comme le symbole du mouvement de contestation qui secoue actuellement le pays. Pour la jeune femme de 23 ans, ni pipe ni béret comme le révolutionnaire d'origine argentine mais un piercing dans le nez et un regard perçant.

"Nous sommes tous amoureux d'elle"

"Nous sommes tous amoureux d'elle", a dit à son sujet le vice-président... bolivien. Et Alvaro Garcia Linera d'encourager les autres jeunes d'Amérique latine de suivre la voie tracée par Camila Vallejo. Les plus conquis vont jusqu'à lui dédier des odes sur You Tube.

Sur le Net, certains se jouent de sa plastique qu'elle ne met pourtant pas en valeur. Elle leur rabat tant bien que mal le caquet en reconnaissant que oui, certains viennent sans doute à ses discours pour sa plastique mais qu'elle a ensuite tout loisir de leur transmettre ses idées. D'autres la mettent en scène dans des montages grossiers avec le ministre de l'Education Felipe Bulnes.

"Si on tue la chienne..."

Mais cet agacement dépasse la moquerie facile derrière l'écran d'ordinateur. Récemment, elle et sa famille ont été placées sous protection policière suite des menaces physiques. L'une d'elles est venue d'une responsable du ministère de la Culture.

Cette femme, Tatiana Acuña avait écrit sur son Twitter au sujet de Camila Vallejo : "Si on tue la chienne, on se débarrasse de la portée". Une phrase de sinistre mémoire prononcée par le général Pinochet, le 11 septembre 1973, jour du coup d'Etat contre le président Salvador Allende. Tatiana Acuña a présenté ses excuses mais a quand même été virée.

Avec un tel parcours, nombreux sont ceux prédisant à Camila Vallejo un bel avenir politique. Pour le moment, elle botte en touche. Chaque chose en son temps, répond-elle en substance. Prochaines étapes de ce "printemps du peuple chilien" : une rencontre syndicats étudiants-président Pinera prévue mardi et une nouvelle manifestation le 11 septembre. Nul doute que la "Che Guevara" du XXIe siècle sera en tête du cortège.

" Fidel Castro est une lueur d’espoir pour le Chili "

Dans le cadre du 50ème anniversaire de la jeunesse communiste, elle s’est rendue dans l’île le week-end de pâques en Avril 2012. Elle a été reçue par les jeunes communistes de l’Université de la Havane et par Fidel Castro.

Ses déclarations sur la société Cubaine ont déclenché des réactions de haine de la part des opposants Cubains soutenus par le gouvernement américain et le gouvernement de droite Chilien.

Elle indiquait ce que beaucoup en Amérique Latine disent : "On parle beaucoup de la répression à Cuba, et j’ai été surprise de voir, au cours d’un voyage précédent, que ce n’était pas du tout le cas", et d‘ajouter après sa visite à Fidel Castro : "Il est une lueur d’espoir pour le Chili. C’est un grand visionnaire".

Articles repris de TV5, TF1, Wikipédia

 

31/10/2013

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE CONDAMNE POUR LA VINGT-DEUXIÈME FOIS LE BLOCUS AMÉRICAIN CONTRE CUBA

onu2.jpgPour la vingt-deuxième année consécutive, l’Assemblée générale a adopté aujourd’hui une résolution* sur « la nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique », décrété après « un différend qui a vu le jour alors que la majorité de la population actuelle n’était même pas née », a dit le représentant de la Zambie. 

Le texte a été présenté par le Ministre cubain des affaires étrangères, M. Bruno Rodriguez Parilla, qui a affirmé que le blocus avait été encore renforcé sous la présidence de M. Barack Obama, « particulièrement dans le secteur financier ». Adoptée par 188 voix pour, l’opposition des États-Unis et d’Israël et les abstentions des Palaos, des Îles Marshall et de la Micronésie, la résolution exprime la préoccupation de l’Assemblée générale face à l’adoption et à l’application de nouvelles mesures pour durcir et élargir le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba

Elle « exhorte de nouveau tous les États à s’abstenir d’adopter ou d’appliquer » de telles mesures et « demande de nouveau instamment » à tous les États de faire le nécessaire pour les abroger ou pour en annuler l’effet dès que possible.

Le Ministre cubain des affaires étrangères a confirmé que le blocus a été renforcé sous la présidence de M. Barack Obama, particulièrement dans le secteur financier.  Les États-Unis, a-t-il expliqué, ont utilisé l’énorme capacité technologique de leur système d’espionnage massif, dénoncé récemment, pour persécuter et contrôler les transactions financières et les relations économiques de Cuba.  Entre janvier 2009 et septembre 2013, les amendes imposées à 30 entités américaines et étrangères pour leurs relations avec Cuba ont atteint 2,446 milliards de dollars, a affirmé M. Bruno Rodriguez Parilla.  Le blocus économique s’est resserré et se ressent sur les conditions de vie des familles cubaines.

Le Ministre a affirmé que Cuba ne représente en aucun cas une menace à la sécurité de « la superpuissance américaine ».  Il a rappelé que son pays était disposé à établir un dialogue sérieux et constructif dans le respect de la pleine indépendance de Cuba.  La reprise récente de certaines discussions sur la migration, le rétablissement de services postaux directs ou les discussions sur la lutte contre la pollution maritime ou les recherches et secours en mer montrent que cela est possible.

Les États-Unis se sont, une nouvelle fois opposés à la résolution.  Leur représentant a expliqué cette position par une volonté d’appuyer le désir de la population cubaine de déterminer son propre avenir.  La politique de sanction est une « mesure d’encouragement » en faveur du respect des droits civils et humains.  Le représentant a affirmé qu’en 2012, plus de 2 milliards de dollars ont transité vers Cuba et que les États-Unis sont le plus grand fournisseur de produits alimentaires et agricoles de l’île.

Selon les époques, a ironisé le représentant de l’Argentine, les Gouvernements américains ont mis en avant, devant l’opinion publique, une variété d’arguments pour justifier le blocus, mais les documents des différentes administrations montrent la raison réelle de ce blocus: augmenter le désarroi du peuple cubain et transformer son désespoir en opposition au Gouvernement.  

Le projet a échoué, a tranché le représentant. Les autres intervenants ont tous condamné l’embargo comme contraire à la Charte et aux relations commerciales internationales et qui a eu pour effet de ralentir fortement le développement économique de Cuba.  Selon les chiffres cités par Cuba dans le rapport du Secrétaire général et repris par certains intervenants, le blocus aurait coûté depuis son origine, en 1960, 1 126 milliards de dollars à Cuba.

Les délégations ont également dénoncé la portée extraterritoriale de la loi Helms-Burton qui oblige le Gouvernement américain à prendre des sanctions contre les entreprises et personnes qui font du commerce avec Cuba.  Le représentant de l’Union européenne a ainsi rappelé que la politique commerciale des États-Unis à l’égard de Cuba était par essence une question bilatérale mais que les effets extraterritoriaux de la législation américaine sont « inacceptables ».  Le représentant de la Zambie a argué que l’embargo n’a pas sa place dans ce XXI siècle, ni de rôle à jouer alors que la communauté internationale s’apprête à « préparer le terrain » du programme de développement pour l’après-2015.

  Le moment est venu pour Cuba et les États-Unis de « se libérer » d’un différend qui a vu le jour pendant une époque révolue où la majorité de leur population actuelle n’était même pas née. 

Sources ONU

14:06 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, Politique, Société | Tags : onu, cuba, embargo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/10/2013

CUBA : QUAND L'ENGAGEMENT SOCIAL EST CE QUI COMPTE LE PLUS

cubaenfants1.jpgQuand en l'an 2 000, l'ONU se traça des objectifs pour engager les dirigeants mondiaux à lutter pour un monde meilleur, un petit archipel des Caraïbes était déjà avantagé en la matière, grâce à une Révolution qui, depuis le 1° janvier 1959 a eu comme drapeau produire le développement social.

Le fait que Cuba soit soumise depuis plus de 5 décennies à une politique hostile comme le blocus économique, financier et commercial imposé par la plus grande puissance de la planète, n'a pas été un obstacle pour impulser des politiques d'inclusion sociale dont le centre a toujours été l'être humain.

La campagne anti-cubaine est tellement énorme que certains voient avec incrédulité le fait que la Plus Grande des Antilles fait partie des pays qui ont atteint la majorité de ce qu'on appelle les Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) dont l'ONU attendait l'accomplissement pour 2015.

Ce qui pourrait être qualifié d'utopie par certains a toujours été une réalité pour les Cubains. Les propositions des 8 ODM :

  1. Eradiquer la pauvreté extrême et la faim

  2. Atteindre l'enseignement primaire universel

  3. Promouvoir l'égalité entre les sexes et l'autonomie de la femme

  4. Réduire la mortalité infantile,

  5. Améliorer la santé des mères

  6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d'autres maladies

  7. Garantir la soutenabilité du milieu ambiant

  8. Susciter une association mondiale pour le développement

mettent en évidence que ceux-ci sont des emblèmes des conquêtes que nous avons faites pendant 54 ans.

Cuba est un des pays signataires de la Déclaration du Millénaire et à seulement 2 ans de la date fixée par l'ONU, elle a accompli plusieurs ODM complètement, selon le plus récent Rapport National sur l'accomplissement des Objectifs dans le pays.

A son tour, le rapport présenté par Cuba le 1° mai comme faisant partie de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies indique que l'archipel se situe parmi les 50 nations qui ont la plus forte proportion de personnes âgées de 60 ans ou plus (un peu plus de 18%), comme résultat de la politique de développement social et des Droits de l'Homme dont jouissent ses citoyens, avec une espérance de vie de 77,97 ans en moyenne.

Le rapport signale qu'en 2012, le taux de mortalité infantile a été de 4,6 pour 1 000 naissances vivantes, le plus bas en Amérique Latine et la mortalité maternelle de 21,5 pour 1 00 000, parmi les plus bas au niveau international. Dans le texte, on souligne que le pays a approfondi la recherche de vaccins pour le virus du choléra, de la dengue et du VIH. Ainsi, il indique que ces dernières années, le programme national contre le SIDA a obtenu de nombreux succès, la mortalité et les diagnostics tardifs ont diminué, la survie des personnes sous traitement a augmenté et la transmission de la mère à l'enfant de la syphilis et du VIH est toujours pratiquement éliminée.

Cela est possible, de plus, à cause de l'accès universel et gratuit à la santé publique dont jouissent les Cubains indépendamment des difficultés financières et des insatisfactions subjectives. De même, le Programme de Vaccination garantit une des plus larges couvertures d'immunisation dans le monde, pour la prévention d'au moins 13 maladies.

Au sujet de la prise de pouvoir des femmes, on constate que la nomination des femmes à des charges publiques avance et que pour la première fois, deux femmes occupent des vice-présidences du Conseil d'Etat tandis qu'une troisième assume la vice-présidence du Parlement. Les députées occupent presque 49% des sièges au parlement. Les Cubaines atteignent 42,4% des postes de direction et dépassent les hommes en ce qui concerne la force professionnelle et technique (65,6%).

D'autre part, la rapport 2011 de l'UNESCO reconnaît le haut niveau d'éducation de la nation caribéenne et la situe au 14° rang mondial dans son Indice de Développement de l'Education pour Tous.

De même, bien qu'avec ses limitations économiques, l'archipel encourage la solidarité internationale dans le contexte de la coopération Sud-Sud. Le pays met également l'accent sur la soutenabilité du milieu ambiant, souvent lésé par les indisciplines sociales.

Les chiffres parlent de tout ce que nous avons atteint en ces années de Révolution, en particulier si on tient compte de la situation de Cuba avant 1959. Par exemple, la mortalité infantile dépassait les 42 morts pour 1 000 naissances vivantes et l'espérance de vie atteignait à peine 58 ans. Le Bureau National des Statistiques indique, de plus, que 57% de la population était analphabète.

Malgré ces succès, Cuba travaille pour accomplir le reste des objectifs ainsi que pour améliorer les indicateurs de ceux qui ont été atteints depuis plusieurs années. Cependant, pour d'autres pays du globe, 2015 est une date lointaine. Actuellement, quelques 842 millions de personnes ont faim dans le monde, selon un rapport du FAO, le Fonds International de Développement Agricole et du PMA. Au sujet de la pauvreté, le scénario continue à être alarmant avec 1 200 millions de personnes qui vivent dans l'extrême pauvreté dans le monde entier.

D'autre part, 774 millions de personnes sont analphabètes. Si la tendance se maintient, en 2015, il y aura dans le monde 743 millions d'adultes et 98 millions d'enfants analphabètes, suggère l'UNESCO.

Dans ce scénario complexe émerge l'exemple de Cuba, un pays soumis non seulement à une guerre économique qui lui a déjà coûté 1 billion 157 327 millions de dollars mais aussi l'objet d'agressions terroristes et de campagnes médiatiques qui manipulent la réalité dans l'intention de la discréditer.

Laura Becquer Paseiro « Granma » 8 octobre 2013
traduction Françoise Lopez)

Publié par France Palestine

11:55 Publié dans AL-Pays : Cuba, Société | Tags : cuba, enfants, santé, allimentation, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

13/10/2013

Le jazz cubain d'Harold Lopez Nussa

Harold.jpg

C'est chez lui à Cuba dans un studio de La Havane que le pianiste Harold Lopez Nussa a choisi d'enregistrer New Day. Depuis qu'il a gagné en 2005 le concours de piano solo au festival de jazz de Montreux, Harold Lopez Nussa enchaine les projets et les tournées.

Dans New Day, il s'est fait plaisir : le pianiste introduit le Fender Rhodes pour la première fois dans un de ses albums. Il  n'hésite pas à le coupler avec le Steinway pour jouer avec les sons. Pur produit de l'école cubaine, Harold Lopez Nussa démontre une nouvelle fois dans New Day son incroyable maitrise technique mais aussi son inventivité. Avec la complicité des fidèles Gaston Joya à la contrebasse, Mayquel Gonzales à la trompette et de son jeune frère Ruy Adrian Lopez Nussa à la batterie et aux percussions, Harold Lopez Nussa nous offre une immersion dans le jazz cubain, ce jazz nourrit par les musiques de la rue.

Rendez-vous

11:15 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, Culture, Musique | Tags : jazz, cuba, harold lopez nussa | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg