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08/05/2013

Les 5 de Miami : le PCF salue le retour de René Gonzalez à Cuba

miami350.jpgSur décision d'un juge fédéral, René Gonzalez, l'un des Cinq de Miami, pourra vivre à nouveau dans son pays. Après des années de mobilisation des autorités et du peuple cubains, c'est une sage décision qui vient d'être prise. Le PCF s'en félicite et salue le retour de René Gonzalez près des siens à Cuba.

Cette avancée ne doit pas faire oublier que quatre autres Cubains sont encore les victimes d'un procès politique et restent enfermés dans des conditions indignes.

La libération de Ramon Labañino, Gerardo Hernandez, Ruben Campa et Antonio Guerrero reste une exigence de justice. Elle serait un geste politique important de l'administration Obama pour mettre fin à une agression qui dure déjà depuis un demi-siècle, et ouvrirait une nouvelle relation avec l'Amérique latine.

11:10 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, Amérique Latine | Tags : 5 héros, miami, usa, cuba | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

03/05/2013

LE 1ER MAI A CUBA : UNIS POUR UN SOCIALISME PROSPERE ET DURABLE

ARTICLE PUBLIE PAR LE JOURNAL DU PC Cubain "Granma"

Le défilé du 1er Mai sur la place de la Révolution, a démarré sous le présidence du général d’armée Raul Castro Ruz, premier secrétaire du Comité central du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres. L’imposante manifestation populaire rendait hommage à l’inoubliable commandant président Hugo Chavez Frias.

Des millions de travailleurs dans tout le pays ont défilé simultanément sur les places, les parcs et les principales artères de dizaines de villes et villages.

« Quand on s’en va, on ne s’en va pas vraiment, on reste toujours présent », a dit un jour notre ami Hugo Chavez, et on a ressenti sa présence tout au long de cette journée inoubliable, toujours en pleine bataille, sur des centaines d’images, aussi proches qu’inoubliables pour les Cubains.

À 7h30, la manifestation nationale a commencé sur l’emblématique Place de la Révolution de La Havane, où Salvador Valdés Mesa, vice-président du Conseil d’État, au nom du Bureau politique du Parti, a prononcé le discours central de cette fête pour la Journée internationale du travail, au cours duquel il a affirmé que Cuba toute entière se rassemble et défile sur les principales places et avenues de nos villes et de nos villages, sous la direction de la classe ouvrière, afin d’exprimer l’unité du peuple et son soutien inébranlable à la Révolution et au socialisme, à Fidel et à Raul.

Portant une gigantesque banderole avec le slogan Fiers de notre œuvre, des milliers de travailleurs des Sciences ont ouvert la marche combative et enthousiaste à 7h 40, suivis par une multitude compacte de travailleurs de l’État, de travailleurs indépendants, et de leurs familles, qui débordaient la Place et les rues adjacentes, en blocs représentant les 17 syndicats et les 15 municipalités de La Havane.

À la tribune, aux côtés de dirigeants du Parti, de l’État et du gouvernement, de l’Union de la jeunesse communiste, des chefs des Forces armées révolutionnaires, et du ministère de l’Intérieur, étaient présents plus de 2 000 représentants d’organisations syndicales, de mouvements sociaux et de la solidarité avec Cuba ; des participants à la réunion du Groupe de travail du Forum de Sao Paulo, qui s’est tenue à La Havane du 29 au 30 avril, conduits par Valter Pomar, Rodrigo Cabezas et Rui de Costa Falcao ; Ivan Melnikov, premier vice-président de la Douma d’État russe, ainsi que des Héros et des Héroïnes du Travail ; d’anciens combattants de l’attaque de la caserne Moncada ; des membres de l’expédition du yacht Granma ; des membres des familles des cinq Héros et des victimes de l’attentat de la Barbade ; des représentants de partis et d’organisations internationales résidant à Cuba et du corps diplomatique.

Après 1h20 de marche déterminée, organisée et compacte, le défilé a été clôturé par des milliers de jeunes Cubains qui, une fois de plus, ont inondé de joie, de couleurs et de patriotisme, de lumière et d’honneur, cette place historique.

16:55 Publié dans Actualités, AL-Pays : Cuba, Histoire, Société | Tags : cuba, 1er mai, la havane, communistes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

CUBA : LES FEMMES LA POLITIQUE ET LA SOCIETE !

mujeresparlamentocuba.jpg48,86% des députés à l’assemblée nationale cubaines sont des femmes, soit 299 sur 612. 

Elles n’ont pas été élus après la mise en place d’un quota mais par la reconnaissance de leurs compétences dans les domaines les plus divers et par leurs qualités .

Une analyse de la carte du monde des femmes en politique 2012 permet d'apprécier l’importance de cette participation des femmes au parlement.

La moyenne parlementaire du nombre d’élus ne dépasse pas 20% dans le monde.

Les parlementaires cubaines ont des expériences différentes, des âges et sont de professions variées. Parmi elles se trouvent une jeune athlète avec handicap, des travailleurs, des étudiants, des chefs de cultes.

Au conseil d’Etat, organisme gouvernemental alors qu’en 2008 on dénombrait huit femmes parmi les 31 membres du Conseil d’État, leur nombre est passé à treize.

mercedes.jpgParmi les nouveaux vice-présidents se trouve Mercedes Lopez Acea, première secrétaire du Comité provincial du Parti communiste à La Havane, ingénieur forestière.

Dans le cas des assemblées provinciales elles représentent 50,5% des délégués, un niveau record..

Dans les provinces de Matanzas, Las Tunas fois Mayabeque , les gouverneurs élus sont des femmes.

Par ailleurs, si l'on regarde le processus électoral, une majorité aussi la présence des femmes à toutes les étapes et les délais des élections.

UN RETARD QUI SE COMBLE

Dans les assemblées municipales le nombre de femmes conseillères municipales ne représentent que 33,6% des membres, chiffre cinq fois supérieur à celui des premières élections en 1976 mais en retrait par rapport à celui de l’assemblée nationale et des provinces.

Beaucoup ai été accompli en 50 ans de révolution, courte période de temps par rapport aux 500 de la culture judéo-chrétienne occidentale bâtie sur l'exclusion et la subordination des femmes.

Un proverbe chinois dit que la première étape est la plus longue. En 50 ans Cuba a franchi cette première étape avec la volonté d’aller beaucoup plus loin pour que l’égalité de droits entre les femmes et les hommes soit total et irréversible.

LA SOCIETE CUBAINE

Les femmes représentent 60% de la main-d'œuvre technique et professionnelle, plus de 70% des procureurs sont des femmes. Elles constituent également la majorité dans des secteurs clés comme la santé et l'éducation. Dans la recherche scientifique elle représentent une force significative.

En 1953 12% de la population féminine avait une activité professionnelle.

Sources : Magazine des femmes cubaines

27/04/2013

Cuba: le voyage de Beyoncé et Jay-Z met à mal le blocus américain

onu,etats-unis,musiques,barack obama,raul castro,floride,blocus de cuba,beyoncé,jay-z,marco rubioLes républicains et des représentants de la communauté cubaine de Floride ne cessent de fulminer à l'encontre du couple de vedettes rap et r and b, coupables à leurs yeux d'avoir brisé le blocus sur Cuba imposé par les Etats-Unis depuis cinquante ans. Barack Obama est aussi visé.

Ils tapent d'autant plus à bras racourcis sur ces deux stars de la musique américaine que leur voyage d'anniversaire de mariage souligne l'inanité d'un tel blocus de Cuba, condamné depuis cinquante ans par l'ONU, et donne un coup de vieux aux défenseurs de cet état de fait. Dernier à être monté au créneau dimanche, le sénateur de Floride, Marco Rubio. Cette étoile montante du parti républicain, potentiel candidat à la prochaine présidentielle, ne s'est pas privé de critiquer Beyoncé et Jay-Z, deux soutiens publics du président démocrate Barack Obama. Il a ainsi déploré que Jay-Z ne se soit pas "mieux informé sur le passé de Cuba" et n'ait "pas essayé de rencontrer des personnalités culturelles opprimées par le gouvernement de la Havane".

"C'est mal"

onu,etats-unis,musiques,barack obama,raul castro,floride,blocus de cuba,beyoncé,jay-z,marco rubioMarco Rubio a regretté que ce voyage d'une semaine n'ait brisé aucune règle de l'embargo. "Ca montre le côté ridicule des lois. Les règles de voyage doivent être durcies parce qu'elles sont contournées. Ce qu'ils sont en train de faire, c'est de procurer des devises à un régime tyranique qui peut ainsi maintenir sa main de fer sur l'île, ce qui, je pense, est mal", a affirmé le sénateur Marco Rubio.

Les républicains sont d'autant plus vite montés au créneau que cette affaire met en difficulté Barack Obama. Le président américain et son administration sont coupables, à leurs yeux, d'avoir non seulement donné l'autorisation au couple de se rendre à Cuba, mais aussi d'avoir affaibli le blocus via des autorisations délivrées pour les familles de Cubains, les journalistes, les chercheurs ou pour des raisons d'échanges culturelles. Les deux vedettes ont profité de cette dernière dérogation.

Pris à leur propre piège

Mais cette histoire est finalement en train de se retourner contre les virulents défenseurs de cet embargo d'un autre âge. Comme le relève le correspondant du Guardian à Washington, "il s'agit d'un débat interne aux Etats-Unis entre ceux -notamment l'ancienne génération des immigrés cubains- qui estiment l'embargo essentiel pour briser le gouvernement communiste, et les jeunes générations qui n'en ont rien à faire ou même aimeraient bien rendre visite à leurs familles à Cuba."

Les pro-blocus sont ainsi ringardisé, notamment après le clip posté par Jay-Z mercredi dernier, vu plus d'un million de fois sur Youtube (à écouter ci-desous), en réponse à toutes les attaques venues de Floride ou de Washington.Dans Open letter (lettre ouverte), le mari de Beyoncé balance notamment: "J'ai transformé la Havane en Atlanta. Mec venu des quartiers, j'ai eu le feu vert de la Maison-Blanche. Obama m'a dit "calme toi, tu vas me faire destituer". Pas besoin de ses fadaises, viens avec moi à la plage. Laisse moi commettre un vrai crime!"

Article publié par le journal l'Humanité