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22/08/2014

CUBA, CONGA !

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Le mot de conga est un adjectif espagnol qui signifie tout simplement « congolaise ». Il sert à désigner la danse de carnaval par excellence.

Cette danse conga a connu une énorme popularité chez les visiteurs américains à Cuba, qui l’ont exporté aux USA, où l’on en trouve une forme simplifiée appelée « conga de salon », dans laquelle les participants forment une chaîne, à la queue leu leu, et lèvent une jambe alternativement d’un côté puis de l’autre, marquant ainsi l’accent du bombo – la grosse caisse des orchestres de carnaval cubain. On a vu au cinéma danser cette corruption de la conga cubaine dans de nombreux films, dans des scènes qui se passent en général non pas dans la rue, mais dans des cabarets.

La conga, autant qu’une danse, et en même temps qu’une danse, est également un genre musical. D’après Elio Orovio  elle « tient son origine dans les festivités des esclaves noirs ». D’après María Cadilla de Martínez, auteur portoricain, il existait à Porto Rico une danse appelée conga, dérivée de la bambola (qu’on peut rapprocher du terme antillais bamboula). D’après Fernando Ortiz, il existe ou existait en Haïti une danse de carnaval et un instrument appelés tous deux congó.


La Conga en tant qu’ensemble instrumental

À La Havane comme à l’autre bout de l’île, à Santiago de Cuba, le terme de Conga désigne certains ensembles instrumentaux de comparsas de carnaval. La comparsa, mot espagnol signifiant mascarade, au sens « troupe de défilé », désigne l’ensemble comprenant à la fois la Conga (l’orchestre), la troupe des danseurs, les chars et les différents emblèmes, mascottes, personnages spécifiques et farolas d’une troupe de carnaval.

Les mots comparsas et Congas sont souvent confondus : on parlera souvent de la Conga de Los Hoyos ou de la Conga El Alacrán pour désigner en fait les Comparsas du même nom.

Sources Lameca

 

15:24 Publié dans AL-Pays : Cuba, Musique, Société | Tags : cuba, danse, conga | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

03/07/2014

Flavia Coelho, l’astre solaire du Brésil

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Trois ans après «Bossa Muffin», la jeune chanteuse brésilienne revient avec le dansant et festif album « Mundo Meu ». Nous en avons parlé avec elle à l’occasion de sa tournée en France qui passera par l’Olympia en octobre.

Flavia Coelho c’est d’abord du bonheur sur scène et une grosse dose de joie et de musique solaire qu’elle adore partager avec son public. La jeune chanteuse brésilienne originaire de Rio, revient avec Mundo Meu. Un album très réussi où se croisent les ambiances de forro, samba, boléro, ou les rythmes inspirés de musiques d’Europe de l’Est. Une joyeuse fusion à l’âme carioca parcourue par un flow teinté d’afrobeat et de hip-hop qui nous parle de l’histoire du Brésil. En tournée en France, nous sommes allés à sa rencontre.
 
Vous avez commencé votre carrière très jeune. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans la musique ?
Flavia Coelho : Je suis montée sur scène à l’âge de 14 ans. C’était à Rio. J’ai commencé à chanter, comme ça, à la maison, car au Brésil tout le monde chante et fait un peu de musique. J’ai répondu à l’annonce d’un journal pour un casting. C’est un groupe qui s’appelait Les Célibataires. Ils ont vu combien j’avais envie de participer, m’ont pris sous leurs ailes et ça a démarré très vite. Après, j’ai fait partie de pas mal de groupes. J’ai appris la musique, comme ça, sur le tas. Ça a duré jusqu’en 2006 au moment où je me suis installée en France.
 
Pourquoi avoir voulu quitter le Brésil ?
Flavia Coelho : J’avais commencé à chanter super tôt, j’ai voyagé dans différents styles de musiques différentes. J’avais 26 ans et l’envie de m’épanouir en tant que femme. Il fallait que je parte de mon pays pour découvrir d’autres choses. J’avais besoin de me mettre un peu en danger. A mon arrivée en France, je ne parlais pas la langue, un cousin lointain m’a hébergé le premier mois et l’aventure a commencé. J’étais venue en France une première fois en 2002, en tournée avec un groupe, j’ai eu un coup de cœur pour Paris. Pas seulement pour son côté historique, étant très fan de l’histoire de France, mais aussi à cause de la quantité de musiciens, les clubs, les mélanges musicaux. Cela m’a permis de rencontrer des Sénégalais, des Maliens, des Congolais, des Camerounais, des Serbes, des Croates…Tout cela mélangé dans la musique brésilienne, du jazz, du blues. Ces univers m’ont enchantée et j’ai pensé que si un jour je faisais un album, il viendrait de cette ville et de tous ces musiciens. Pour moi, ces ambiances musicales, ça été la redécouverte de la musique de mon pays. Au Brésil, on écoute tellement de la musique de chez nous, qu’on n’essaie pas de chercher ailleurs d’autres styles.
 
Votre nouvel album Mundo Meu est imprégné de toutes sortes de couleurs musicales. Comment définiriez-vous son univers?
flavia1.jpgFlavia Coelho : Je le vis comme un album brésilien, en fait. Nous, cela fait longtemps qu’on se mélange, qu’on fait des folies en mêlant le hip-hop, le reggae, la salsa, le calypso. Souvent, tout ce que les gens connaissent de la musique brésilienne, ce sont les grands maîtres, Chico Buarque, Caetano Veloso, etc… Moi, j’ai voulu faire ma musique en mélangeant différentes sonorités en chantant dans ma langue, qui est mon drapeau le plus important. Dans mon premier album en 2011 (« Bossa Muffin»), j’étais dans la découverte des sonorités africaines, des sons latinos. Cela correspondait au chemin vers lequel je voulais aller pour mon deuxième album. J’essaie de toucher à tous les styles, rap, reggae, ambiances balkaniques, brésiliennes….
 
Ses sonorités sont parfois très urbaines….
Flavia Coelho : Je suis née à Rio de Janeiro et j’ai grandi dans un quartier simple, parfois un peu difficile, j’ai de la famille dans les favelas. Aujourd’hui mon père vit en banlieue dans un lieu cool, mais on a vécu dans des endroits durs. Je voulais que la couleur de l’album soit un peu plus «street». Il est plus tourné vers l’histoire du Brésil, la rue, le ghetto, les gens, les paysans.
 
Il va y avoir bientôt la coupe du monde de football. Comment vous apparaît le Brésil d’aujourd’hui ?
Flavia Coelho : En ce moment, la situation est compliquée parce ce qu’ils ont fait ce qu’on appelle «le nettoyage». On a obligé les gens de certains quartiers à déménager pour pouvoir construire des installations sportives et j’espère qu’ils vont bien les reloger. Le Brésil a beaucoup changé. C’est devenu un pays riche grâce aux brésiliens qui travaillent comme des fous depuis trente ans. Pour moi, ce n’est pas surprenant que le pays soit devenu ce qu’il est. Je ne suis plus à Rio depuis 2006, mais je suis au courant de ce qui se passe. Les gens sont assez partagés par rapport à la coupe du monde de foot, un peu comme moi. Je suis heureuse de la construction des stades, des diverses infrastructures parce ce que ce sont des installations dont va pouvoir se servir la communauté par la suite. On avait eu un avant-goût de cela avec les Jeux panaméricains, donc ça va développer le sport. Si j’essaie de voir du positif dans cet événement sportif mondial, je pense d’abord à la communauté, aux travaux publics pour les gens. C’est bien, mais le Brésil a besoin aussi d’autres choses, d’écoles, d’un bon système judiciaire, de la santé…
 
Vous êtes de plus en plus reconnue en tant que chanteuse et musicienne au style unique et original. Heureuse de votre parcours?
Flavia Coelho : Très ! J’ai démarré de zéro quand je suis arrivée ici. Au Brésil, j’avais déjà ma vie, mon appart, mon chien, ma petite voiture, mon boulot, tout allait bien ! (rires). Et du jour au lendemain, je suis partie avec 200 euros en poche, un sac à dos, une petite veste avec le but de faire un album. Je ne jouais pas de guitare, je n’avais jamais écrit de morceaux, ni paroles, ni chanson. Le temps a passé très vite, aujourd’hui, je me produis un peu partout. Je suis merveilleusement bien accueillie dans les festivals par les gens qui sont contents de voir mon évolution. Je suis reconnaissante de tout cela, cela me rend heureuse !
 
Entretien réalisé par Victor Hache pour l'Humanité
Album Mundo Meu chez Discograph. Tournée en France jusqu’au 7 novembre. Concert, le 17 octobre à l’Olympia.
 

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12:07 Publié dans AL-Pays : Brésil, Entretien, Musique | Tags : flavia coelho, brésil, chanteuse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

03/04/2014

DOCUMENT : TROIS PRESIDENTS CHANTENT LE CHE !

Fernando Lugo (Président du Paraguay), Hugo Chavez (Président du Venezuela), Rafaël Correa (Président de l'Equateur) avec Aleïda Guevara (la fille du Che) chantant Hasta siempre, lors du Forum Social Mondial qui s'est tenu au Brésil en 2012 à Porto Alegre.

29/03/2014

kitesurf - Cuba, le paradis du kitesurf selon Charlotte Consorti

charlottecuba1.jpgDepuis maintenant deux ans, la kitesurfeuse Charlotte Consorti nous fait voyager avec sa série intitulée « Kitesurf Paradise ». Après Zanzibar, Barbuda, la Corse, Oman, l’île Columbus, la Sardaigne et l'Egypte Charlotte découvre les spots de Cayo Guillermo, à Cuba.

Une destination réputée pour le kite, qu’elle partage avec Bruno Dubosq. Entre les immenses lagons et un vent qui ne s’arrête pas de souffler, Charlotte s’offre des sessions kite des jours entiers avec le sourire comme accessoire principal.

Charlotte Consorti nous parle du spot :

" Pour mon dernier Kitesurf Paradise j’ai testé Cuba et plus particulièrement Cayo Guillermo.
charlottecuba.jpgC’est une petite île de 13km2 située sur la côte Est de Cuba. Elle fait partie de l’archipel Jardines del Rey (jardins du roi).

C’est un paradis pour le kitesurf si vous voulez passer des vacances tranquilles sans bouger de votre hôtel car vous pouvez kiter juste devant dans un décor paradisiaque, sable blanc, cocotiers et lagon bleu turquoise.


Tout cela avec un très bon rapport qualité/prix en all inclusive.
Si vous aimez les sorties au restaurant, les visites et activités culturelles, le shopping, les vagues par contre choisissez une autre destination! "

Cliquez ici pour voir le Kitesurf Paradise de Charlotte à El Gouna, en Egypte.

14:19 Publié dans ACTUSe-Vidéos, AL-Pays : Cuba, Environnement, Musique, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg